Le maquis espagnol de Saint-Lon-les-Mines
D’avril 1944 à janvier 1945, un « maquis » composé essentiellement de « guérilleros » espagnols, anciens combattants républicains de la Guerre d’Espagne, s’est installé sur les coteaux boisés aux confins des communes de Saint-Lon-les-Mines, Cagnotte et Siest. Si ces hommes aguerris ont combattu les Allemands, ils se sont aussi signalés par un certain nombre d’exactions, en particulier au moment de la Libération. Retrouvez tous les détails ici.
Le maquis espagnol de Saint-Lon-les-Mines
D’avril 1944 à janvier 1945, un « maquis » composé essentiellement de « guérilleros » espagnols, anciens combattants républicains de la Guerre d’Espagne, s’est installé sur les coteaux boisés aux confins des communes de Saint-Lon-les-Mines, Cagnotte et Siest. Si ces hommes aguerris ont combattu les Allemands, ils se sont aussi signalés par un certain nombre d’exactions, en particulier au moment de la Libération.
Un réseau de résistance peu connu : le Mouvement de Résistance des Prisonniers de Guerre et Déportés
La naissance des mouvements de Résistance des prisonniers de guerre Ce sont plus d’un 1.800.000 soldats français qui sont faits prisonniers pendant la débâcle de mai 1940 et conduits dans des camps (stalags ou oflags) en Allemagne. L’État français crée à Vichy le Commissariat général aux Prisonniers de guerre qui aide ces hommes en organisant l’envoi, par l’intermédiaire de la Croix-Rouge, de colis. Ce commissariat s’occupe aussi des prisonniers libérés…